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  • : Blog Communicants Publics Méditerranée (Ex UNPCP LR)
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  • : Blog Communicants Publics Méditerranée (Ancienne délégation Languedoc Roussillon de l'Union Nationale des Professionnels de la Communication Publique (UNPCP)
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Membres du Bureau

 

 L'UNPCP - LR a changé de nom, en décembre 2012 lors de son AG pendant le Cap Com de Montpellier. Désormais votre interlocuteur est Communicants Publics Méditerranée. Nouveau nom, nouveau bureau, nouvelle zone géographique puisque nous nous étendons maintenant vers PACA, mais toujours les mêmes objectifs :

      
· Fédérer les professionnels de la communication publique, des Collectivités Territoriales, de l’Etat et de la Fonction Publique Hospitalière,
· Offrir un lieu de réflexion, de services et d'échanges aux professionnels de la communication publique,
· Aider à la création, au développement et à l'amélioration des outils et canaux d'information et de communication  des institutions,
· Contribuer à la formation permanente des professionnels de la communication publique,
· Faire connaître les outils et les métiers de la communication publique en participant à leur enseignement dans les écoles, instituts et universités,
· Observer les tendances et les évolutions de la communication publique, constituer un fond documentaire sur ces sujets,
· Définir et de faire évoluer les pratiques et les usages de la profession,
· Représenter l’interprofession de la communication publique auprès de tout organisme ou administration,
· Promouvoir  les  métiers de  la communication publique, dans le respect des valeurs de l’association.

Un certain nombre de commissions ont été mises en place pour atteindre ces objectifs et des contacts ont été noués avec des représentants de l’Université Paul Valéry (Département Info/Com), du Cercle des Dircoms Méditerranée, des Clubs de la Presse, de Cap'Com et du CNFPT(INSET).

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Documents utiles

Quelques documents utiles :

La charte déontologique de la com publique, dite Charte de Marseille.

 

Pour adhérer {Communicant en poste 40 € - En recherche d'emploi 10 € - Membre associé 50 €], faire une demande auprès de l'association : unpcp_lr@yahoo.fr  

Articles Récents

21 octobre 2011 5 21 /10 /octobre /2011 12:19

Je n'ai pas résisté à la lecture de ce billet de Marc Thébault,directeur de la Communication de la communauté d'agglomération Caen la mer.. il me fallait le relayer, le diffuser, l'amplifier....

Je nous vois déja,nombreux, à nous reconnaître dans ces quelques lignes publiées sur la Newsletter Cap Com.

 

Bonne lecture,

Vincent Nolot


 

Billet par Marc Thébault

 

Il se dit que l'on reconnaît le travailleur à ses mains. Le nombre de cals ou de cicatrices étant, a priori, proportionnel à l'implication physique de la personne dans la réalisation de son travail, les mains sont donc bien le reflet, l'incarnation plutôt, des aspects manuels des tâches accomplies. On distingue ainsi au premier coup d'œil celles d'un chirurgien, celles d'un agriculteur ou celles d'un garagiste. Et on ne confond jamais celles d'un bûcheron et celles d'un comptable.

Qu'en est-il des mains des dircoms ? Sachant qu'il ne s'agira ici, autant le préciser de suite, que d'une parabole, vous l'aviez deviné. Les mains de nos communicants publics sont-elles fines et manucurées ? Sont-elles ointes et parfumées d'une riche et onctueuse crème de protection ? Sont-elles, au contraire, plutôt rugueuses et fripées ? Les ongles sont-ils ébréchés, mordillés à l'envie ainsi que la peau qui les entoure ? Les cuticules sont-elles savamment repoussées ou bien sont-elles des bourrelets desséchés prêts à se détacher au moindre frottement, par de petits lambeaux qui déjà rebiquent ? Pour le dire autrement et plus trivialement, les mains de dircoms sont-elles préservées des tâches salissantes et peu valorisantes ou bien portent-elles les stigmates de leur séjour prolongé dans le cambouis ? Il s'agit, là encore, d'une image.

 

Je me livrais à cette réflexion il y a quelques temps, en transportant des cartons bien poussiéreux dans la réserve d'un stand. J'y pensais également en ôtant, de la moquette de ce même stand, quelques mouchoirs usagés abandonnés par des visiteurs, un chewing-gum mastiqué à souhait et un bonbon à demi sucé, sans doute par un quelconque garnement. Et j'y réfléchissais définitivement en observant, ça et là, quelques collègues qui, sur d'autres stands, réussissaient à garder leurs vêtements immaculés, leur coiffure bien en place et leurs mains absolument blanches. Pas une goutte de sueur ni un grain de poussière pour venir troubler l'ordonnancement parfait de leur tenue et de leur apparence. Me détaillant alors dans un miroir des toilettes des hommes du hall d'exposition où se tenait le stand - tout en tentant d'enlever de mes mains des tâches noires et à la provenance douteuse - me sautaient au yeux, dans le désordre, ma mine déconfite, les traces de transpiration sur mes tempes, l'empreinte grisâtre d'un carton porté sur une épaule et les plis devenus peu orthodoxes de mon pantalon. Immédiatement et in petto je m'interpellais pour me demander s'il était bien sérieux que je mette autant la main à pâte ? Et au-delà, s'il était bien inscrit dans ma fiche de poste que je doive endosser, en plus d'autres responsabilités, celles de manutentionnaire, de manœuvre et, accessoirement, celles d'agent de nettoyage ? Question fondamentale qui venait, vous vous en doutez, renforcer mes craintes que l'on me confondît avec un vulgaire prestataire logisticien. La blessure narcissique n'était pas loin.

 

Plus tard, cette réflexion m'est revenue en mémoire, alors que, assurant mon tour de permanence sur l'évènement et commentant pour la trentième fois de l'après-midi la maquette d'un projet de mon institution exposée sur le stand, je ne pouvais m'empêcher de jeter un regard au stand d'une autre institution, à l'autre bout du hall, où mon homologue riait avec quelques élus, à l'occasion d'une de ses courtes présences épisodiques, rythmées visiblement uniquement par les venues annoncées de ses employeurs et non par le partage équilibré de l'animation collective du stand. En effet, de jolies hôtesses souriantes et muettes semblaient, seules, avoir la charge d'accueillir les visiteurs par des distributions automatisées de flyers ou de dépliants.

 

Je me suis dit alors qu'il n'était pas déchoir, même pour un dircom expérimenté, d'être au contact régulier avec la réalité, qu'il s'agisse de celle du poids des cartons ou qu'il s'agisse de celle émanant de l'écoute de ce qui constitue, après tout, nos cibles privilégiées, à savoir les visiteurs du salon. En somme, il m'est apparu que, en salopette ou en col gris, j'étais toujours dans mes fonctions de dircom. Un jour ou l'autre, peut-être, devrais-je me contenter d'un col blanc. Non pas par choix tactique mais par obligation liée à des contraintes physiques, articulaires ou musculaires. Pourtant, il me restera encore l'occasion de descendre en salle des machines, au moins symboliquement, en privilégiant la proximité avec le terrain, avec la vraie vie et avec les vrais gens. Certes, des manches de ma veste sortie tout droit du pressing et entourant une chemise impeccable et du dernier chic, sortiront deux mains de dircom de terrain, deux mains d'ouvrier de la com' publique. Rien de tel pour garder en mémoire que nous exerçons un métier où il ne faut pas craindre, parfois, d'aller au charbon, de se retrousser les manches et de se salir les mains. A tous points de vue.

 

http://www.cap-com.org/actualite/2539-dircoms-col-blanc-col-gris-ou-salopette.html?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=178

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Published by Pro Com Publique LR - dans Actualités
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commentaires

STEIN Evelyne 21/10/2011 13:46



Enfin un dircom qui ose annoncer la couleur et ne'a pas la grosse tête!!!.


Voilà un joli billet d'humeur...


Félicitations pour cette publication qui a le mérite de rappeler que la comm est un vrai métier.... ou il faut savoir faire beaucoup de choses, se rendre disponible et être "homme - femme" à tout
faire .... bien loin de l'image des paillettes que nombre véhiculent.


C'est peut être un peu l'esprit de celui qui a publié l'article ;)