Partager l'article ! Tribune libre... la place de la majorité: L'interprétation de l'article de la Loi n°2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de ...
La délégation Languedoc Roussillon de l'UNPCP (Union Nationale des Professionnels de la Communication Publique),
existe désormais depuis 2006.
Les objectifs sont les suivants :
· Fédérer les professionnels de la communication publique, des Collectivités Territoriales, de l’Etat et de
la Fonction Publique Hospitalière,
· Offrir un lieu de réflexion, de services et d'échanges aux professionnels de la communication publique,
· Aider à la création, au développement et à l'amélioration des outils et canaux d'information et de communication des
institutions,
· Contribuer à la formation permanente des professionnels de la communication publique,
· Faire connaître les outils et les métiers de la communication publique en participant à leur enseignement dans les écoles, instituts et
universités,
· Observer les tendances et les évolutions de la communication publique, constituer un fond documentaire sur ces sujets,
· Définir et de faire évoluer les pratiques et les usages de la profession,
· Représenter l’interprofession de la communication publique auprès de tout organisme ou administration,
· Promouvoir les métiers de la communication publique, dans le respect des valeurs de l’association.
Un certain nombre de commissions ont été mises en place pour atteindre ces objectifs et des contacts ont été noués avec des représentants de l’Université Paul Valéry et du CNFPT.
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Quelques documents utiles :
La charte déontologique de la com publique, dite Charte de Marseille.
L'adhésion pour les communicants publics en activité est de 40 € (en recherche d'emploi -10€)
L'adhésion pour les partenaires partageant nos objectifs est de 50€ (pour les étudiants - 10€)
A demander aurpès du l'association : unpcp_lr@yahoo.fr
L'interprétation de l'article de la Loi n°2002-276 du 27 février 2002 relative à la démocratie de proximité amène à des situations délicates...
En témoigne à la lecture de
"Montpellier, notre Ville", où en lieu et place de la tribune de la majorité, nous lisons " Suite à la décision du TA du 4 novembre 2008, la Ville suspend provisoirement la parution des
textes du groupe de la majorité municipale. Une procédure d'appel est en cours".
Que dit l'article L2121-27-1 ?
Le tribunal administratif de Rouen, dans un jugement du 24 mars 2005, a toutefois considéré qu'il résultait des termes mêmes des dispositions de l'article L.2121-27-1, ainsi d'ailleurs que des travaux parlementaires, que l'espace réservé à l'expression des conseillers n'appartenant pas à la majorité municipale leur est spécifiquement dédié ; ainsi, en prévoyant que chaque liste composant le conseil municipal a accès à l'espace « libre expression » du bulletin municipal, le conseil municipal a méconnu les dispositions légales.
Il résulte donc bien de la loi et de la jurisprudence que seuls les élus n'appartenant pas à la majorité municipale sont concernés par les dispositions de l'article L. 2121-27-1 leur réservant
dans le bulletin de la commune un espace d'expression (Rép. min. n° 88581, JO AN Q, 24 octobre 2006).
Ceci n'est pas sans rappeler l'exercice "toutefois un brin schizophrènique" mentionné dans le dossier Experts "Presse territoriale, mode d'emploi" aux editions Territoriales. Exercice qui
consisterait à gommer l'origine institutionnelle du support et à faire de la seule l'expression du groupe majoritaire dans les tribunes une expression de nature politique.
Quittons le débat purement juridique, pour le débat "communicant", le journal d'une collectivité n'est il que l'expression de la Majorité et donc doit on considérer les tribunes libres comme lieu
d'expression des groupes minoritaires ?
Ou peut on considérer que le journal de collectivité est suffisament objectif pour répondre à la mission de service public d'information (droit d'information du citoyen inscrit dans le Code
général des CT) qu'il lui est assigné ? Dans ce cas là, la tribune accueille et doit accueillir majorité et minorité...
Enfin ne peut on considérer, ce qui semble logique pour certains, que l'éditorial du premier magistrat est l'expression du groupe majoritaire, et donc laissons les tribunes libres aux groupes
minoritaires ? Pas si simple...
Le débat est ouvert, semble-t-il... mais le TA tranchera...
VN
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